Articles avec le tag ‘auto entrepreneur’
Pourquoi j’ai résilié mon statut d’auto-entrepreneur pour le confort douillet du salariat…
Le nouveau bienheureux que je suis préfère laisser à d’autres le soin de gérer ses questions administratives (aussi simples soient-elles, paraît-il, en auto entreprise).
Comme je vous l’ai déjà dit, l’administration ça me gonfle ! Mais ça me gonfle à un point… Au point que même le statut d’auto entrepreneur soit disant si simple et si merveilleux me donne de l’urticaire.
Fin de l’auto entreprise
Et oui, c’est décidé : après l’enthousiasme d’avoir été chef d’entreprise, environ 2 mois plus tard seulement je jette l’éponge.
Déjà l’inscription a été laborieuse et aléatoire : des bugs sur le site, aucune assistance, on ne sait pas quoi mettre dans certaines cases, particulièrement quand l’administration nous gonfle, bref, une galère sans nom pour moi (je sais que mes propos amuseront les créateurs de S.A., S.A.R.L. et autres S.A.trucs).
Ensuite la désinscription avec un site bugué au point de devoir appeler un numéro surtaxé pour recevoir un formulaire papier (vive les nouvelles technologies). Ce formulaire (de son doux nom de P2-P4) en trois exemplaires, où il n’est précisé nulle part ce qu’il faut garder et renvoyer, m’a été envoyé sans précision sur l’adresse de retour. Rebelote pour un petit appel surtaxé pour connaître l’adresse et les champs à remplir pas clairs (comme le champ « numéro unique d’identification » dans lequel il faut mettre son SIREN… Oui évidemment, s’il y avait eu écrit SIREN, je n’aurais pas su quoi mettre… alors que le numéro unique d’identification, ça parle tout de suite !)
Et je ne vous parle pas des plafonds de chiffre d’affaire, même si avec mes 3 euros et quelques (et oui, mon affiliation Amazon me rapproche de la gloire !), j’en suis encore loin, je ne veux pas de contrainte !
La douceur du salariat
Lors de mes incessantes recherches (et oui malgré le petit nombre de posts sur ce forum, je prépare activement mon avenir), je suis tombé sur le portage salarial : le principe est d’être son propre chef d’entreprise mais en ne gérant pas plus de choses qu’un simple salarié. Je peux ainsi me concentrer sur mes activités sans me dire « merde (oui je jure beaucoup dans ces cas là), j’ai oublié de renvoyer le formulaire B12-18Y avec mon chèque de cotisations ! » ou « putain, on m’avait pas dit qu’en plus de cette inscription au statut d’auto entrepreneur, je devais me trouver une caisse de retraite ! ».
Donc rassurez-vous (ou inquiétez-vous, c’est selon), je ne « lâche pas l’affaire » : j’ai trouvé (a priori bien entendu, je me réserve le droit de les descendre en flèche si je suis mécontent), j’ai trouvé donc… mon eldorado, ma terre promise, mon havre de paix et de tranquillité : la société webportage.com.
De nature méfiante, j’ai commencé par les assaillir de questions (de la plus pertinente à la plus débile), par mail, puis par téléphone. Ils m’ont répondu rapidement et agréablement. Je me suis senti écouté et considéré. J’ai donc alors entrepris les démarches pour résilier mon statut d’auto entrepreneur et pour m’inscrire chez eux.
Je vais laisser Bertrand Demarcq, DG associé de WebPortage, en parler, il le fera bien mieux que moi
:
Avantages :
- pas de gestion administrative et comptable,
- un accompagnement pour ce qui est de la législation (je pense notamment à mes fameuses informations légales),
- on peut déduire ses frais de fonctionnement,
- cotisation au chômage et à la retraite, même si je ne compte pas spécialement en profiter…
Inconvénients :
- ça coûte plus cher : ils prennent 5 ou 8 % des prix H.T. selon qu’on choisisse ou non le fond de formation et la prise en charge de frais de déplacements, à cela s’ajoute les charges salariales et patronales… Finalement, on touche environ 50 % du H.T..
- nous sommes limités à du service et il est par exemple impossible de faire de la vente si on prévoit de gérer les stocks, le S.A.V., etc… Par contre aucun problème en drop shipping.
L’inconvénient est de taille me direz-vous… Mais j’accepte de payer le prix de cette tranquillité… D’autant plus qu’il s’agit tout de même de cotisations chômages, retraites et sécurité sociale pour une grosse partie.
Conclusion :
Mon inscription me permet de parrainer quiconque serait intéressé par Webportage. N’hésitez pas à me contacter si vous êtes intéressés.
Le nouveau bienheureux
Ca y est je suis chef d’entreprise !
Aujourd’hui le facteur m’a apporté un joli petit papier dans ma boîte aux lettres…
Mon inscription laborieuse a apparemment fonctionné. Je suis officiellement auto entrepreneur dans la catégorie « Traitement de données, hébergement et activités connexes ».
Maintenant… Je n’ai plus qu’à contacter la CNIL et je n’aurai plus d’excuse pour ne pas remplir la page « mentions légales » de ce blog…
Le nouveau bienheureux
Et voilà ça commence !
Les débuts laborieux du nouveau bienheureux entre tracas administratifs et techniques.
Tout d’abord une petite blague
Un homme entre dans un bar et s’installe au comptoir. Il demande au patron :
- Un whisky s’il vous plaît avant qu’ça commence.
Le barman lui sert un whisky… L’homme le boit puis redemande :
- Un deuxième s’il vous plaît avant que ça commence.
Le barman s’exécute et l’homme le boit. L’opération se renouvelle encore une ou deux fois :
- Un autre s’il vous plaît avant que ça commence.
Le barman s’agace alors et dit au client :
- Bon il va falloir penser à payer là maintenant !
Et le client de répondre, énervé :
- Et voilà ça commence !
Outre l’humour extrême de cette vanne et le fait que la chute était dans le titre, pour moi aussi « et voilà ça commence ! ».
Des débuts enthousiasmants !
Alors bien entendu, ça commence déjà car je me lance enfin dans le monde merveilleux de la blogosphère et, vous en jugerez plutôt par vous même, il s’agit pour moi d’une bonne chose, qui m’enthousiasme d’ailleurs beaucoup… Mais le « ça commence » que j’évoque dans cet article a plutôt le même ton que celui du client du bar, la mauvaise foi (je l’espère) en moins :
- L’installation du blog, ça, ça a été, pas de soucis : ça roule plutôt pas mal et les problèmes se règlent par un petit tour sur Google. Même si une validation au w3c alors que le blog était vide (juste le template de changé) me donnait déjà une erreur.
- Mon inscription au système d’affiliation d’Amazon, idem, aucun problème.
Des débuts… « enthousiasmants » !
Là où ça commence à se corser, c’est avec mon référencement Google. J’ai bien rajouté les méta données dans le code du fichier header.php de mon template, mais ils ont dit ne rien trouver.
L’inscription à Adsense, là aussi ils ont refusé de valider mon inscription. Bon, a priori, l’explication est claire : c’est en construction, ça manque de contenu. Admettons.
Là où je me suis mis à faire la même tête que la statue, c’est lorsque Google m’a dit que pour utiliser Adsense je devais préciser dans les mentions légales leur règle sur l’utilisation des cookies. Ah oui tiens les mentions légales ! J’y avais pas pensé… Bon OK, je file sur un blog que j’aime bien et je fais un copier/coller de ses mentions pour les mettre sur mon site et je commence à modifier les informations… A chaque ligne je m’interroge sur ce que je dois mettre. Il faut mettre son nom, ses coordonnées. Ca commence bien pour le nouveau bienheureux que j’aspire à être, l’adage « pour vivre heureux vivons cachés » en prend un coup dans l’aile. Puis quid de la CNIL où je dois déclarer mon blog ? Mais en fait non car je suis un particulier et que dans certains cas les particuliers… Bref ! un léger flou artistique que je vais devoir creuser.
S’en suit la question de savoir justement si je suis un particulier ou non.
Actuellement oui, j’en suis un, mais que va-t-il se passer quand le blog commencera à générer des revenus ? On pourrait se dire qu’on verra le moment venu. Mais le moment venu, la peur du futur incertain… Ce ne sont pas des choses qui me plaisent. Donc comme un bon petit élève, j’ai voulu m’inscrire comme auto entrepreneur, vous savez ce magnifique statut simple et rapide.
Je lance donc le site dans Safari : « Ah non votre version est trop récente (oui oui trop récente, pas trop vieille), utilisez plutôt Internet Explorer ou Firefox ».
Je lance donc Firefox, l’application d’inscription en ligne rame. Mais aller, je suis motivé, je le veux mon statut, je la veux la légalité.
Je continue.
Première question : l’activité est-elle commerciale, artisanale ou libérale ? C’est à ce moment que le vent sifflant du désert a traversé mon cerveau, pour revenir régulièrement, une question sur deux (j’exagère, je connaissais mon identité et mes coordonnées). Finalement en googlant laborieusement et en tentant au pif, j’ai rempli le formulaire.
So wait and see !
La suite donc au prochain épisode…
Pour conclure sur ce premier état des lieux, je ne peux m’empêcher de repenser à cette publicité pour Europe 1 (que je n’ai malheureusement pas retrouvée) où Fabrice Luchini disait : « L’administration, ça me flégon les yecous vegra ! ». Du haut de mes 15 ou 16 ans à l’époque, j’avais beaucoup aimé cette publicité et je partageais déjà ce point de vue. Bien entendu, une fois dans la vie active mon avis s’est confirmé, et aujourd’hui encore je reste un imbécile qui ne change pas d’avis…
Et ceux parmis vous qui se sont déjà lancés ? vos débuts se sont passés comment ?
Le nouveau bienheureux

