Archives d’un auteur
Des nouvelles de Maneesh Sethi, le nomade digital…
Suite à l’article du 29 mai 2010 Une application simple de la semaine de 4 heures ?, j’étais donc resté sur ma faim. Jusqu’au 6 juillet dernier où j’ai enfin reçu des nouvelles du nomade digital…
Le 6 juillet donc, j’ai reçu un e-mail de Maneesh Sethi (via aweber) avec un lien annonçant une conférence en direct quelques jours plus tard… pour la modique somme de 75 $. Seulement, la conférence est vers 3 h du matin heure française et surtout, mon niveau d’anglais est bien insuffisant pour suivre cette vidéo…
La conférence passée, il annonce que l’enregistrement est disponible pour 49 $. Je décide donc de l’acheter (pour moins de 40 euros), comptant sur ma copine pour traduire les 2 heures de vidéo et le powerpoint de 39 pages, quand elle aura un moment (ce qui n’est pas vraiment le cas actuellement).
Je souhaitais vous en parler une fois que j’aurais les traductions mais ça risque d’être long, donc je vous tiens d’ores et déjà au courant de la petite avancée de mes recherches…
Maneesh a ensuite proposé une formation pour 250 $ (prix de lancement, au lieu de 500 $) qui comprend soit disant tout ce qu’il faut savoir sur les techniques du nomade digital. J’ai passé mon chemin, pensant déjà avoir l’essentiel pour 49 $… J’attends de voir si je me suis trompé ou non…
Le nouveau bienheureux
Nouveau thème pour Le Nouveau Bienheureux
Bonjour à tous,
J’ai récemment acquis la formation « Bloguer comme un pro » et j’essaye petit à petit de mettre en place ce que j’en apprends… Je suis fier de vous présenter mon nouveau thème créé avec Artisteer (dont je vous parlerai prochainement). J’espère qu’il vous sera agréable, même s’il me reste encore quelques petites (bien que complexes) modifications à apporter. N’hésitez pas à me faire vos retours sur ce thème.
Le nouveau bienheureux
Un groupe Facebook sur La semaine de 4 heures
Un court message pour vous annoncer qu’Erwan (qui commente régulièrement sur ce blog) a ouvert un groupe Facebook consacré aux « adeptes francophones de « La semaine de 4 heures » le best seller de Timothy Ferriss ».
Vous pouvez le retrouver là : Travaillez moins, gagnez plus et vivez mieux !
Le nouveau bienheureux
Devenir testeur de voyages et de restaurants : et si le meilleur job de l’année était pour vous ?
Lastminute.com organise un concours pour tester des voyages et des restaurants pendant 1 an !
Je n’aime pas les spams (et oui il n’y a pas que l’administration qui me gonfle…). Je vire systématiquement les e-mails publicitaires qui n’ont été filtrés ni par Gmail ni par Apple Mail, sans même les lire…
Hier après-midi, je reçois un e-mail de lastminute.com, je vais dessus et j’appuie sur del directement. Ma copine, qui était à côté de moi, attirée par les belles couleurs et la grosse phrase du courriel « et si le meilleur job de l’année était pour vous ? » m’interpelle :
- Attends ! tu peux le remettre ? je veux voir !
Je m’agace alors et recherche l’e-mail dans les corbeilles de mes comptes. Je finis par le retrouver et vois à mon tour le message alléchant. J’envisage mes prochaines années à voyager et ce message est, à défaut d’un signe, tout du moins une incitation au clic. Et voici la liste des destinations et restaurants proposés.
Après avoir indiqué mon nom, mon prénom et mon adresse e-mail, je suis redirigé vers un petit questionnaire promettant « Rassurez-vous il n’y a pas de bonnes ni de mauvaises réponses, soyez simplement vous-même ». N’empêche qu’entre celui qui, à la question « que préférez-vous faire quand vous avez du temps pour vous ? » répond « vous prendre une bonne dose d’adrénaline » ou « diner au restaurant » et celui qui répond « ne rien faire, ça fait du bien ! », je vois tout de suite la bonne et la mauvaise réponse…
Bref, j’ai fait le quizz, et à la fin ils me proposent de demander à mes amis de me recommander en précisant « Le gagnant sera sélectionné parmi les candidats ayant le plus de recommandations ! ». Mais je n’ai pas envie de les déranger avec ça… Et en plus ils font certainement comme moi « ça vient de lastminute : poubelle ! ».
Donc voilà, j’ai validé l’inscription, on verra bien… Dans le cas contraire, je compte tout de même voir Vancouver, Buenos Aires, Sydney, Tokyo…
Pour ceux qui auraient un filtre anti-spam plus efficace (ou qui n’auraient pas été ciblés par lastminute), voici le lien vers le bonheur.
Merci tout de même à ma chérie pour sa faculté à réagir aux pubs
.
Le nouveau bienheureux
Pourquoi j’ai résilié mon statut d’auto-entrepreneur pour le confort douillet du salariat…
Le nouveau bienheureux que je suis préfère laisser à d’autres le soin de gérer ses questions administratives (aussi simples soient-elles, paraît-il, en auto entreprise).
Comme je vous l’ai déjà dit, l’administration ça me gonfle ! Mais ça me gonfle à un point… Au point que même le statut d’auto entrepreneur soit disant si simple et si merveilleux me donne de l’urticaire.
Fin de l’auto entreprise
Et oui, c’est décidé : après l’enthousiasme d’avoir été chef d’entreprise, environ 2 mois plus tard seulement je jette l’éponge.
Déjà l’inscription a été laborieuse et aléatoire : des bugs sur le site, aucune assistance, on ne sait pas quoi mettre dans certaines cases, particulièrement quand l’administration nous gonfle, bref, une galère sans nom pour moi (je sais que mes propos amuseront les créateurs de S.A., S.A.R.L. et autres S.A.trucs).
Ensuite la désinscription avec un site bugué au point de devoir appeler un numéro surtaxé pour recevoir un formulaire papier (vive les nouvelles technologies). Ce formulaire (de son doux nom de P2-P4) en trois exemplaires, où il n’est précisé nulle part ce qu’il faut garder et renvoyer, m’a été envoyé sans précision sur l’adresse de retour. Rebelote pour un petit appel surtaxé pour connaître l’adresse et les champs à remplir pas clairs (comme le champ « numéro unique d’identification » dans lequel il faut mettre son SIREN… Oui évidemment, s’il y avait eu écrit SIREN, je n’aurais pas su quoi mettre… alors que le numéro unique d’identification, ça parle tout de suite !)
Et je ne vous parle pas des plafonds de chiffre d’affaire, même si avec mes 3 euros et quelques (et oui, mon affiliation Amazon me rapproche de la gloire !), j’en suis encore loin, je ne veux pas de contrainte !
La douceur du salariat
Lors de mes incessantes recherches (et oui malgré le petit nombre de posts sur ce forum, je prépare activement mon avenir), je suis tombé sur le portage salarial : le principe est d’être son propre chef d’entreprise mais en ne gérant pas plus de choses qu’un simple salarié. Je peux ainsi me concentrer sur mes activités sans me dire « merde (oui je jure beaucoup dans ces cas là), j’ai oublié de renvoyer le formulaire B12-18Y avec mon chèque de cotisations ! » ou « putain, on m’avait pas dit qu’en plus de cette inscription au statut d’auto entrepreneur, je devais me trouver une caisse de retraite ! ».
Donc rassurez-vous (ou inquiétez-vous, c’est selon), je ne « lâche pas l’affaire » : j’ai trouvé (a priori bien entendu, je me réserve le droit de les descendre en flèche si je suis mécontent), j’ai trouvé donc… mon eldorado, ma terre promise, mon havre de paix et de tranquillité : la société webportage.com.
De nature méfiante, j’ai commencé par les assaillir de questions (de la plus pertinente à la plus débile), par mail, puis par téléphone. Ils m’ont répondu rapidement et agréablement. Je me suis senti écouté et considéré. J’ai donc alors entrepris les démarches pour résilier mon statut d’auto entrepreneur et pour m’inscrire chez eux.
Je vais laisser Bertrand Demarcq, DG associé de WebPortage, en parler, il le fera bien mieux que moi
:
Avantages :
- pas de gestion administrative et comptable,
- un accompagnement pour ce qui est de la législation (je pense notamment à mes fameuses informations légales),
- on peut déduire ses frais de fonctionnement,
- cotisation au chômage et à la retraite, même si je ne compte pas spécialement en profiter…
Inconvénients :
- ça coûte plus cher : ils prennent 5 ou 8 % des prix H.T. selon qu’on choisisse ou non le fond de formation et la prise en charge de frais de déplacements, à cela s’ajoute les charges salariales et patronales… Finalement, on touche environ 50 % du H.T..
- nous sommes limités à du service et il est par exemple impossible de faire de la vente si on prévoit de gérer les stocks, le S.A.V., etc… Par contre aucun problème en drop shipping.
L’inconvénient est de taille me direz-vous… Mais j’accepte de payer le prix de cette tranquillité… D’autant plus qu’il s’agit tout de même de cotisations chômages, retraites et sécurité sociale pour une grosse partie.
Conclusion :
Mon inscription me permet de parrainer quiconque serait intéressé par Webportage. N’hésitez pas à me contacter si vous êtes intéressés.
Le nouveau bienheureux
Mes premiers gains !
Et oui ça y est ! C’est le début de la gloire, de la réussite, de la belle vie : flambe, claquage de pognon à gogo au programme. Je gagne de l’argent !
Bon vous l’avez compris, je m’enthousiasme un peu… Mais par soucis de transparence, je me dois d’annoncer mes premiers gains… Vous trépignez, vous voulez savoir… Le suspens est IN-SOU-TE-NA-BLE !
Je ne vous fais donc pas plus attendre : c’est par le lien d’affiliation d’Amazon que j’ai déjà généré la coquette somme de… 1,80 €. Et oui, c’est ce que je touche sur la vente de deux livres de La Semaine de 4 Heures à 19 €.
Voilà c’est pas grand chose mais ça fait plaisir… Ce sont mes premiers gains de nouveau bienheureux… Tout comme les premiers commentaires sur ce blog m’ont enthousiasmé et encouragé à poursuivre l’aventure…
Bien entendu, tout ceci n’est pour le moment que théorique étant donné qu’il faut atteindre la somme de 25 € pour pouvoir percevoir ses gains.
Bon pour être totalement honnête, je connais le client puisqu’il s’agit de mon père, à qui j’avais offert le livre et qui souhaite à son tour en faire profiter…
Je vous annoncerai dès que possible des gains à 4 chiffres
.
Le nouveau bienheureux
Pourquoi un mois sans poster d’article ?
Blog à peine commencé et déjà laissé en jachère, comme trop d’autres blogs ! En fait, j’ai des (bonnes) excuses à cet apparent laissé-aller…
Premièrement, je m’étais dit que je ne posterai pas tant que ma fameuse page d’informations légales ne serait pas faite. Résultat : l’administration me flégon toujours autant les yecous
, et du coup je ne poste pas.
Deuxièmement, et surtout, je suis toujours autant intéressé et motivé par la semaine de 4 heures mais, justement, les idées de muses (d’entreprises automatisées) fusent, les études de faisabilité, les réflexions en tout genre, accaparent tout mon temps de nouveau bienheureux et je ne prends pas le temps en ce moment de bloguer.
J’ai promis dans la page « A propos » que je serai totalement transparent sur ma démarche de nouveau bienheureux et je me rends compte maintenant que ce n’est pas totalement possible. En effet, dévoiler et expliquer mes muses potentielles sans les avoir encore mises en place serait un peu risqué (j’ai des tendances paranoïaques mais à juste titre je pense…).
Je vous présente donc toutes mes excuses et j’ai hâte de pouvoir vous en raconter davantage…
Le nouveau bienheureux
Une application simple de la semaine de 4 heures ?
C’est en faisant des recherches sur la semaine de 4 heures que je suis tombé sur l’excellent blog d’Olivier Roland « Des livres pour changer de vie » et plus particulièrement sur l’article « 8 études de cas en vidéo : La semaine de 4 heures, c’est possible !« .
Et une vidéo m’a plus particulièrement intéressé. Celle de Maneesh Sethi (activez les sous-titres en français s’ils ne le sont pas) :
Incroyable, Maneesh Sethi obtient apparemment très facilement 1000 $ par mois, juste en cherchant de bons mots clés sur Google Adword et en faisant écrire des articles sur ces mots clés dans un/des blog(s) monétisés par Adsense. Même pas besoin de les écrire lui-même, ça laisse songeur… Du coup il consacre son temps aux voyages « légers » et en transmettant aux enfants des pays pauvres sa méthode.
La méthode n’est pas clairement détaillée dans sa vidéo et même Olivier Roland (qui, j’en suis certain, a bien mieux appréhendé les subtilités d’Adword et Adsense que le béotien que je suis) s’interroge sur la méthode utilisée.
Et moi aussi, je m’interroge sur la méthode. Et à vrai dire je sèche… Mes recherches m’ont cependant donné quelques pistes à explorer :
- Le site perso de Maneesh Sethi, où la méthode n’est pas dévoilée. Mais où il prétend donner des infos plus précises par sa newsletter. J’en ai déjà reçue quelques unes mais je sèche toujours. La dernière newsletter demandait de répondre à un sondage, il envisage donc de nous la transmettre en faisant payer la prestation… Pourquoi pas, mais je n’ai pas envie d’attendre !
- Cet article précisant comment détecter les niches Adsense : voilà au moins là j’ai le début de la méthode…
Maintenant, les questions que je me pose encore sont :
- que fait exactement le petit logiciel que Maneesh a créé ? A quoi sert-il ? et du coup comment avoir ce logiciel ou le faire faire, ou encore comment s’en passer ?
- lorsqu’il demande à des sous-traitants de lui rédiger des articles, comment font les sous-traitants ? en effet écrire sur un meuble en bois c’est bien. Mais il y a mille façon de le faire !
- fait-il poster ses articles sur plusieurs blogs ou sur un seul blog abordant tous les différents sujets dans un joli bordel ? et d’ailleurs où est (sont) son (ses) blog(s) ? impossible de les trouver pendant mes recherches…
- enfin, pourquoi un sous-traitant se ferait payer quelques dollars pour écrire un article pour quelqu’un alors qu’il lui rapporterait plus s’il l’écrivait pour son propre blog ?
Voilà, plein d’interrogations laissées dans le flou… Et vous ? est-ce que le brouillard se dissipe devant ces mystères ?
Le nouveau bienheureux
Edit : Suite de cet article ici : Des nouvelles de Maneesh Sethi, le nomade digital…
Ca y est je suis chef d’entreprise !
Aujourd’hui le facteur m’a apporté un joli petit papier dans ma boîte aux lettres…
Mon inscription laborieuse a apparemment fonctionné. Je suis officiellement auto entrepreneur dans la catégorie « Traitement de données, hébergement et activités connexes ».
Maintenant… Je n’ai plus qu’à contacter la CNIL et je n’aurai plus d’excuse pour ne pas remplir la page « mentions légales » de ce blog…
Le nouveau bienheureux
Et voilà ça commence !
Les débuts laborieux du nouveau bienheureux entre tracas administratifs et techniques.
Tout d’abord une petite blague
Un homme entre dans un bar et s’installe au comptoir. Il demande au patron :
- Un whisky s’il vous plaît avant qu’ça commence.
Le barman lui sert un whisky… L’homme le boit puis redemande :
- Un deuxième s’il vous plaît avant que ça commence.
Le barman s’exécute et l’homme le boit. L’opération se renouvelle encore une ou deux fois :
- Un autre s’il vous plaît avant que ça commence.
Le barman s’agace alors et dit au client :
- Bon il va falloir penser à payer là maintenant !
Et le client de répondre, énervé :
- Et voilà ça commence !
Outre l’humour extrême de cette vanne et le fait que la chute était dans le titre, pour moi aussi « et voilà ça commence ! ».
Des débuts enthousiasmants !
Alors bien entendu, ça commence déjà car je me lance enfin dans le monde merveilleux de la blogosphère et, vous en jugerez plutôt par vous même, il s’agit pour moi d’une bonne chose, qui m’enthousiasme d’ailleurs beaucoup… Mais le « ça commence » que j’évoque dans cet article a plutôt le même ton que celui du client du bar, la mauvaise foi (je l’espère) en moins :
- L’installation du blog, ça, ça a été, pas de soucis : ça roule plutôt pas mal et les problèmes se règlent par un petit tour sur Google. Même si une validation au w3c alors que le blog était vide (juste le template de changé) me donnait déjà une erreur.
- Mon inscription au système d’affiliation d’Amazon, idem, aucun problème.
Des débuts… « enthousiasmants » !
Là où ça commence à se corser, c’est avec mon référencement Google. J’ai bien rajouté les méta données dans le code du fichier header.php de mon template, mais ils ont dit ne rien trouver.
L’inscription à Adsense, là aussi ils ont refusé de valider mon inscription. Bon, a priori, l’explication est claire : c’est en construction, ça manque de contenu. Admettons.
Là où je me suis mis à faire la même tête que la statue, c’est lorsque Google m’a dit que pour utiliser Adsense je devais préciser dans les mentions légales leur règle sur l’utilisation des cookies. Ah oui tiens les mentions légales ! J’y avais pas pensé… Bon OK, je file sur un blog que j’aime bien et je fais un copier/coller de ses mentions pour les mettre sur mon site et je commence à modifier les informations… A chaque ligne je m’interroge sur ce que je dois mettre. Il faut mettre son nom, ses coordonnées. Ca commence bien pour le nouveau bienheureux que j’aspire à être, l’adage « pour vivre heureux vivons cachés » en prend un coup dans l’aile. Puis quid de la CNIL où je dois déclarer mon blog ? Mais en fait non car je suis un particulier et que dans certains cas les particuliers… Bref ! un léger flou artistique que je vais devoir creuser.
S’en suit la question de savoir justement si je suis un particulier ou non.
Actuellement oui, j’en suis un, mais que va-t-il se passer quand le blog commencera à générer des revenus ? On pourrait se dire qu’on verra le moment venu. Mais le moment venu, la peur du futur incertain… Ce ne sont pas des choses qui me plaisent. Donc comme un bon petit élève, j’ai voulu m’inscrire comme auto entrepreneur, vous savez ce magnifique statut simple et rapide.
Je lance donc le site dans Safari : « Ah non votre version est trop récente (oui oui trop récente, pas trop vieille), utilisez plutôt Internet Explorer ou Firefox ».
Je lance donc Firefox, l’application d’inscription en ligne rame. Mais aller, je suis motivé, je le veux mon statut, je la veux la légalité.
Je continue.
Première question : l’activité est-elle commerciale, artisanale ou libérale ? C’est à ce moment que le vent sifflant du désert a traversé mon cerveau, pour revenir régulièrement, une question sur deux (j’exagère, je connaissais mon identité et mes coordonnées). Finalement en googlant laborieusement et en tentant au pif, j’ai rempli le formulaire.
So wait and see !
La suite donc au prochain épisode…
Pour conclure sur ce premier état des lieux, je ne peux m’empêcher de repenser à cette publicité pour Europe 1 (que je n’ai malheureusement pas retrouvée) où Fabrice Luchini disait : « L’administration, ça me flégon les yecous vegra ! ». Du haut de mes 15 ou 16 ans à l’époque, j’avais beaucoup aimé cette publicité et je partageais déjà ce point de vue. Bien entendu, une fois dans la vie active mon avis s’est confirmé, et aujourd’hui encore je reste un imbécile qui ne change pas d’avis…
Et ceux parmis vous qui se sont déjà lancés ? vos débuts se sont passés comment ?
Le nouveau bienheureux


